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La justice est elle dissociable du développement durable ?

Un mouvement structurel amène les investisseurs à jouer le rôle de courroie d’entrainement du développement durable, sur tous les plans de la société et de la planète. Cela démontre l’impact déterminant de la finance sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance. Cette thématique, regroupée dans le concept «ESG ».sert maintenant de syntaxe et de ligne de conduite labellisée , paramétrée, mesurable , et évaluée de façon permanente jusqu’au niveau des régulateurs du secteur financier. De plus en plus d’investisseurs institutionnels de tous horizons géographiques intègrent les facteurs ESG à leur processus décisionnel en matière d’investissement et à leurs pratiques d’actionnariat, dans le but de contribuer à l’atténuation de la dégradation de l’environnement, à l’amélioration des équilibres sociaux et à l’adoption de modes de gouvernance équilibrés et respectueux des populations.

Mais regardons les critères génériques de l’ESG de plus près : le E vise les émissions de CO2, les facteurs de pollution, la consommation d’énergie et le recyclage des déchets. Le S porte sur la qualité du dialogue social, l’équité dans le contexte professionnel, l’emploi des personnes handicapées et la formation des travailleurs, et le G porte sur la transparence des rémunérations, la lutte contre la corruption, la féminisation et le respect des valeurs humaines dans les gouvernances.

 

Mais aucune trace de la notion de justice… Nulle part l’équilibre, la neutralité, la fiabilité du processus de «rendre justice » n’est même suggéré, aussi ahurissant que cela puisse sembler. En effet l’histoire montre qu’une société humaine ne se déploie et ne rayonne durablement qu’en tant qu’elle s’est dotée des compétences, des règles (le droit) et de la rigueur permettant de rendre justice. C’est la base du lien social, de la confiance envers les institutions et surtout de la robustesse de nos créations complexes (entreprises, contrats, coopérations etc).

 

Chez Profile Investment nous proposons des solutions de financement aux entreprises souhaitant faire valoir leurs droits en justice pour résoudre leurs différends internationaux (ThirdParty Funding) : nous leur facilitons ainsi l’accès au système judiciaire ou arbitral institutionnel, sous l’autorité du régulateur européen, en plaçant l’éthique et la notion d’accès à la justice au cœur de nos valeurs et de notre concept. Ceci ne devrait il pas participer des lignes de force du développement durable et des évidences de l’ESG ? Alors même que nous constatons à quel point nos civilisations sont actuellement mises en péril par, ou rendues vulnérables aux lacunes, aux inefficiences ou aux dérives de la justice.

L’auteur Alain Grec est administrateur et cofondateur de Profile Investment et dirige notre division d’analyse quantique.  Alain a occupé différents postes au sein du groupe bancaire Natixis à partir duquel sa connaissance approfondie de l’analyse financière de l’entreprise, de l’évaluation des risques à moyen terme et des transactions commerciales lui a permis de parfaire sa spécialisation en analyse quantique des litiges. 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter Alain par e-mail sur agrec@profileinvestment.com.
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